Promouvoir l’homéopathie et former tous azimuts

De plus en plus de médecins de tous bords s’intéressent à l’homéopathie en tant que traitement curatif, préventif et d’accompagnement dans la prise en charge de nombreuses pathologies et le 4ème Congrès National d’Homéopathie, qui s’est déroulé le samedi 30 avril 2016 à Tunis, a renforcé les convictions des uns et persuadé les autres quant aux multiples possibilités de la médecine homéopathique. En effet, tant en pédiatrie, avec le retard de croissance, l’autisme ou l’infirmité motrice cérébrale, que chez les adultes, avec les ovaires polykystiques, les pathologies rhumatismales dégénératives ou la migraine, les conférences et communications ont montré, études cliniques à l’appui, l’étendue du champ d’application de cette thérapeutique.

Jaouida Ben Aouali

Pendant longtemps, et d’aucuns le font encore aujourd’hui, l’homéopathie a été assimilée à une pratique empirique, non scientifique et proche, dans l’esprit de certains, de l’effet placebo. Ces affirmations, désormais réfutées par les résultats de très nombreuses expériences cliniques, cèdent peu à peu du terrain. La médecine homéopathique en tant que méthode de thérapie est confirmée par les millions de cas soignés et guéris à travers le monde en plus de deux siècles de pratique clinique aux moyens de médicaments homéopathiques prescrits selon une approche inchangée depuis l’époque de Hahnemann mais actuellement fabriqués avec la même rigueur que les remèdes allopathiques conventionnels, avec des matières premières conformes à la pharmacopée établie à l’échelle internationale et obéissant, lors des différents stades de fabrication, à une réglementation très stricte. De même que pour l’industrie pharmaceutique classique, la recherche occupe une place importante tant sur un plan clinique pour confirmer scientifiquement l’efficacité des thérapeutiques homéopathiques que sur un plan fondamental pour comprendre les mécanismes d’action des hautes dilutions. Une multitude de médicaments destinés aux prescriptions médicales est ainsi produite et si l’homéopathie ne soigne pas tout, elle a sa place dans la prise en charge de plusieurs maladies et peut également accompagner certains traitements dits classiques.

Selon les pathologies considérées, l’homéopathie se propose de traiter tant le terrain que le symptôme, soit l’aigu et le chronique, le physique et le psychique.

Les dilutions basses (4 ou 5 CH) traitent les symptômes aigus ou locaux, les dilutions moyennes (7 ou 9 CH) viseront des phénomènes plus généraux et les hautes dilutions (15 ou 30 CH) sont plus particulièrement indiquées lors d’atteintes chroniques, voire psychiques.

C’est à travers des thèmes précis que le 4ème congrès de la STH a évoqué, tout au long de la journée, la multitude de possibilités thérapeutiques qu’offre l’homéopathie, ainsi que sa capacité à venir concrètement à bout de nombreuses pathologies.

Le retard de croissance chez l’enfant

La croissance est un phénomène éminemment complexe, influencé à la fois par la génétique, l’environnement et les interactions entre ces deux facteurs. On considère qu’un enfant présente un trouble de la croissance lorsque sa taille, et/ou son poids, est inférieure à la limite basse de la courbe de référence. Les causes généralement détectées de cette anomalie de la croissance, qu’elle soit staturale, de la maturation osseuse, viscérale ou biologique, sont les carences, l’anorexie sévère, la malabsorption, les allergies alimentaires, les pathologies infectieuses récidivantes, les maladies auto-immunes, la prématurité, les embryofœtopathies, les syndromes poly malformatifs et l’infirmité motrice cérébrale.

Sujet présenté par le Dr Houda Arjoun, médecin pédiatre et Vice Présidente de la STH, le retard de croissance chez l’enfant a été, pour elle, l’objet d’un travail s’étalant sur au moins une année et relatif à 44 enfants, avec un passage en revue des médicaments homéopathiques de terrain prescrits selon leur pathogénésie. Suivant un protocole thérapeutique bien précis, médication quotidienne, hebdomadaire et conseils hygiéno-diététiques, le Dr Arjoun établit que la totalité des enfants traités ont récupéré un poids normal au bout de 12 mois et 88 % d’entre eux ont atteint une taille normale.

Dr Houda Arjoun, médecin pédiatre et Vice Présidente de la STH

Comment estimez-vous la gravité du problème statural ?

Le retard de croissance chez l’enfant doit être traité précocement afin de rattraper des courbes normales de croissance relatives à l’âge car après la puberté ce n’est plus possible.

Existe-t-il un traitement homéopathique pour un retard de croissance diagnostiqué in-utero ?

Même s’ils sont diagnostiqués in utero, les retards de croissance sont efficacement traités par les médicaments homéopathiques juste après la naissance et doivent être prescrits pendant au moins un an.

Quels facteurs d’évaluation de l’enfant interviennent dans la prescription d’un traitement homéopathique ?

L’évaluation du retard de croissance se base essentiellement sur les courbes de croissance staturo-pondérales de Sempe et Pedron mais les médicaments varient d’un enfant à l’autre en fonction de l’étiologie et des pathologies associées : on ne traite pas de la même façon un enfant ayant une intolérance alimentaire et un enfant ayant un retard psychomoteur. Cela se fait au cas par cas avec, toutefois, des médicaments de base comme Silicea et Psorinum.

Histamine… Histaminum

Le Dr Mohamed Slim Abdelmoula, professeur à la Faculté de médecine de Tunis et Président de la Société Tunisienne d’Homéopathie (STH), a exposé, lors de sa conférence, l’action des dilutions d’histamine (Histaminum) dans le traitement homéopathique des réactions allergiques immédiates. Il a évoqué les multiples travaux de recherche fondamentale qui ont mis en évidence cette action dans la médication homéopathique des allergies, déplorant sa prescription trop rare en Tunisie.
L’efficacité d’Histaminum a donc non seulement été prouvée in vitro dans la prise en charge des réactions allergiques et pseudo-allergiques aiguës mais également en tant que traitement de fond de ces pathologies aigues en chronique.

Dr Mohamed Slim Abdelmoula, professeur à la Faculté de médecine de Tunis et Président de la STH

De quelle manière Histaminum joue-t-il un rôle inhibiteur de la dégranulation des basophiles ?

L’utilisation d’Histaminum se base sur le principe de similitude selon lequel une affection peut être traitée par une substance qui occasionne le symptôme mais à des dilutions infinitésimales. Un lien de causalité a été établi entre l’inhibition de la dégranulation des badsophiles et l’action des hautes dilutions d’Histaminum in vitro et in vivo.

Quelle est la durée de la demi-vie plasmatique de ce médicament ?

On ne peut parler de demi-vie concernant le médicament homéopathique car les quantités se trouvant dans l’organisme, étant infinitésimales, ne peuvent être mesurées.

En tant que son Président, pouvez-vous nous parler des activités de la STH ?

La Société Tunisienne d’Homéopathie se veut être garante de la promotion de l’homéopathie dans notre pays et ce, à travers une formation de base et continue des professionnels de santé, en partenariat avec le Centre d’enseignement et de développement de l’homéopathie (CEDH) de Paris. Deux écoles de formation en homéopathie d’une durée de deux années sont régulièrement organisées à Tunis et à Sfax et un mastère professionnel d’homéopathie a été mis en place à la Faculté de médecine de Sousse depuis 2004. Des modules de thérapeutique homéopathique (MTH) sont en cours de déploiement et vont cibler des spécialités médicales telle que l’oncologie, la gynécologie, l’ORL, la psychiatrie… Ces formations de courte durée (4 jours) permettront à des spécialistes d’intégrer l’homéopathie dans leur pratique quotidienne.

La STH, organise également des journées portes-ouvertes pour mieux faire connaître l’homéopathie auprès du grand public.

Quelle évolution connaît le traitement homéopathique auprès des médecins et des patients en Tunisie ?

Nous constatons une courbe ascendante de la demande de formation des professionnels, celle-ci dépassant les places disponibles, et l’adoption du médicament homéopathique par un nombre croissant de patients.

Quelles sont les retombées des congrès organisés par votre société ?

Le nombre des participants augmente d’une session à l’autre, ces événements visant à sensibiliser le maximum de médecins et à être un lieu d’échange d’expériences et d’écoute des uns et des autres.

Ovaires polykystiques : approche homéopathique

Le syndrome des ovaires polykystiques est un trouble endocrinien et métabolique relativement fréquent. C’est l’endocrinopathie la plus commune chez les femmes en âge de procréer, elle touche entre 6 et 8 % d’entre elles et constitue la principale cause d’infertilité. Les femmes atteintes de ce syndrome peuvent présenter des signes cliniques d’androgénisme (acné, hirsutisme) et un risque accru de syndrome métabolique, en particulier chez celles qui sont obèses. L’anovulation chronique secondaire entraine aussi un risque de cancer de l’endomètre et est responsable de la difficulté à concevoir. Le Dr Hassen Derbel, médecin généraliste à Sfax, aborde, à travers son expérience personnelle, la prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques avec un médicament homéopathique choisi selon un critère bien déterminé, ce dernier étant une substance pharmacologiquement active, capable d’induire un effet biologique chez un sujet dit « sensible ». Concernant les troubles hormonaux qui touchent la testostérone, l’hormone folliculo-stimulante (FSH), l’hormone lutéinisante (LH insuline), la déhydroépiandrostérone (DHEA), il s’agit de l’hormone, cette substance connue pour être la plus active biologiquement. Ainsi, le Dr Derbel fait état des effets positifs du traitement homéopathique à base d’hormones naturelles, de l’obésité facio-tronculaire, de l’humeur dépressive, du vieillissement précoce, des troubles de l’ovulation, du kyste ovarien, de l’infertilité et nombre d’autres troubles liés au syndrome des ovaires polykystiques.

Dr Hassen Derbel, médecin généraliste

Quel serait le traitement homéopathique pour une patiente diabétique insulinodépendante présentant le syndrome des ovaires polykystiques ?

Le traitement homéopathique sera, en effet,retenu selon la logique homéopathique. Que la patiente soit sous insuline ne change pas grande chose, sinon que l’excès d’insuline aggrave sûrement l’hyper androgynie chez la patiente. Il faut donc davantage de drainage et lutter contre l’obésité induite par l’insuline. Le traitement du terrain (type sensible et mode réactionnel chronique) va prendre en compte la sycose due à l’insuline, c’est à dire l’infiltration et la rétention due à cette thérapeutique.

Peut-on stimuler l’ovulation avec un traitement homéopathique chez une femme atteinte du syndrome des ovaires polykystiques ?

Stimuler, sûrement, mais pas à l’identique des stimulations allopathiques. Il s’agira juste d’améliorer la sensibilité des tissus féminins à sa propre hormone et l’expérience montre bien qu’au moins une femme sur deux répond positivement dès le deuxième cycle du traitement, sauf cas compliqués bien sûr…

Existe-t-il des anti-androgènes homéopathiques pour traiter l’hirsutisme ?

Il ne s’agit pas d’anti-androgènes à proprement parler mais de prescription de la bonne dilution homéopathique de testostérone, diminuant ainsi la sensibilité réactionnelle de la patiente à ses propres androgènes.

Apport de l’homéopathie dans la prise en charge de l’enfant infirme moteur cérébral

Une conférence présentée par le Dr Ridha Limam, spécialiste en médecine interne à Ghar El Melh et membre de la STH, et qui a traité d’une pathologie neurologique infantile, l’infirmité motrice cérébrale (IMC).

Liée à une lésion du cerveau survenue dans la période anténatale ou périnatale, l’IMC constitue un trouble moteur non progressif exclusif ou prédominant. Le handicap moteur séquellaire associe, à des degrés divers, des troubles de la posture et du mouvement avec, éventuellement, des troubles spécifiques des fonctions supérieures (troubles perceptifs, troubles de la coordination des mouvements ou dyspraxie, troubles sensoriels). Le Dr Limam expose ici une étude clinique, la première à analyser de façon prospective l’effet positif de l’homéopathie chez l’enfant infirme moteur cérébral dans la littérature scientifique, dont il est l’auteur et qu’il a menée sur 28 enfants âgés de 5 à 9 ans présentant une IMC incapacitante et sélectionnés selon les critères du quatrième Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-R, 1994-2000), sur une période de deux ans.

La méthode appliquée lors de cette étude repose sur la loi homéopathique du « trio métallique central et des médicaments satellites ». Au bout de six mois, une nette amélioration des fonctions neuro-motrices, cognitives, de l’autonomie et des activités quotidiennes a pu être constatée, se confirmant après 24 mois d’observation.

Cette étude a montré que, contrairement à une prise en charge allopathique multidisciplinaire sans amélioration, un traitement homéopathique approprié a un effet positif sur le déficit moteur et cognitif, ainsi que sur les activités de la vie quotidienne de l’enfant infirme moteur cérébral.

Dr Ridha Limam, spécialiste en médecine interne

Comment se manifeste l’IMC ?

L’infirmité motrice cérébrale, plutôt appelée paralysie cérébrale actuellement, est la plus fréquente des déficiences cognitivo-motrices de l’enfant. Le tableau clinique se présente sous quatre formes principales : la forme paralytique (avec déficit moteur), la forme spastique ou hypotonique (avec hypertonie des membres et/ou hypotonie axiale), la forme avec des mouvements anormaux, forme ataxique (avec des troubles de la coordination des mouvements). Le déficit cognitif, souvent associé, peut comporter des troubles du langage, du geste, de l’attention, de la reconnaissance et de l’intelligence, sans oublier les lourdes conséquences de ces troubles sur l’apprentissage scolaire.

A partir de quel âge les enfants atteints d’IMC vous sont-ils amenés dans votre consultation ?

Malheureusement, les parents d’enfants IMC ne pensent envisager un traitement homéopathique qu’après échec de la prise en charge allopathique multidisciplinaire, c’est la raison pour laquelle on me consulte avec un retard, c’est-à-dire à partir de l’âge de 2 ans.

L’âge de démarrage du traitement homéopathique a-t-il un impact sur l’efficacité de la prise en charge ?

L’évaluation continue, durant plusieurs années et à l’aide de tests validés, des performances neuromotrices et cognitives des enfants IMC confirme l’impact majeur de la précocité de mise en route du traitement homéopathique sur le potentiel de chaque enfant.

En quoi consiste la loi du Trio Métallique Central que vous appliquez dans votre étude ?

La loi du Trio Métallique Central et des médicaments satellites, ayant déjà fait l’objet d’une publication personnelle dans la Revue du CEDH (n° 36, 2015), s’applique à différentes affections neurodégénératives. Selon cette loi, trois médicaments homéopathiques spécifiques d’origine métallique, présentant une similitude toxicologique sur le cerveau, sont systématiquement prescrits chez tous les malades. A ce trio central spécifique des lésions cérébrales sont associés des médicaments satellites répondant aux variations individuelles des différentes formes cliniques exprimées par les enfants infirmes moteurs.

Quelles autres maladies neurologiques peuvent être améliorées par l’homéopathie ?

Une autre étude personnelle prospective, publiée dans la Revue du CEDH (n° 25, 2012), avait montré l’intérêt du traitement homéopathique de la maladie d’Alzheimer, avec une amélioration du score MMSE et de la qualité de vie des patients, se maintenant durant deux ans. Par ailleurs, de nombreuses observations cliniques rapportent les bénéfices de l’homéopathie dans la prise en charge d’autres affections neurologiques telles que la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, les affections neurovasculaires et les neuropathies périphériques.

Autres conférences

Dépressifs et dépression

Selon le Dr Geneviève Ziegel, médecin psychiatre homéopathe de formation psychanalytique exerçant à Montpelier et ayant assuré cette conférence, il existe divers types de dépression et chacune constitue une réponse unique à une situation de manque inhérent à la vie, conditionnée par l’histoire personnelle et héréditaire de chacun, on parle alors de diathèse homéopathique

En tenant compte de la globalité du patient, de son unicité de la particularité de ses réactions, la perspective homéopathique permet non seulement de mieux déterminer le sens de la pathologie mais aussi d’y donner une réponse plus adaptée, que ce soit sur le plan médicamenteux, allopathique ou homéopathique, ou celui psychothérapique au sens large du terme. Loin d’une position basée sur un seul listing de symptômes, l’approche homéopathique permet d’aborder le sujet dans la totalité de ce qu’il manifeste, d’anticiper les risques de dépression mélancolique, névrotique ou d’involution et, plus précisément, de les endiguer. L’homéopathie permet de cerner les différents aspects visibles et cachés de la dépression, de mieux en prévoir les risques et d’en déterminer les prédispositions.

Intérêt du drainage homéopathique dans les pathologies rhumatismales dégénératives

Le Dr Chiheb Hafsa, médecin généraliste et membre de la STH, présente le drainage homéopathique, selon sa pratique clinique quotidienne, comme moyen de préparer, de faciliter et de renforcer l’action du médicament homéopathique polychreste (aux indications et cibles multiples) prescrit dans ces pathologies rhumatisamles, mais aussi comme traitement de la défaillance d’un ou plusieurs organes émonctoires (qui interviennent dans l’élimination des déchets de l’organisme), permettant ainsi de relancer l’action de ce médicament et améliorant l’état de santé du patient.

Utilisée comme une approche holistique, l’homéopathie s’attaque à la cause du mal et permet d’agir en profondeur (l’élimination de la cause profonde engendrant la disparition des effets).

Intérêt de l’homéopathie dans les otites récidivantes chez l’enfant

Le Dr Ibtissem Hafsa Tamboura, médecin pédiatre à La Marsa, est intervenue à propos des otites récidivantes, déplorant l’emploi abusif des antibiotiques à l’origine de la résistance bactérienne et exposant les résultats d’une étude à laquelle elle a participé et réalisée sur 60 enfants âgés de 15 jours à 12 ans présentant des otites récidivantes ou chroniques. Cette étude montre que la prise en charge de cette pathologie par l’homéopathie, selon un protocole lié au type d’otite, congestive, séromuqueuse ou purulente, permet non seulement d’éviter la prescription d’antibiotiques et d’anti-inflammatoires dans les poussées aigues mais aboutit aussi à leur espacement dans 18 % des cas et à la guérison dans 75 % des cas.

Les communications

Outre les conférences, ce congrès a aussi fait place à six communications montrant les bénéfices effectifs de l’homéopathie dans la prise en charge de pathologies diverses et dont les sujets concernaient la prise en charge homéopathique des névralgies cervico-brachiales et des lombosciatalgies arthrosiques (Dr Imen Jallouli Ketari, médecin généraliste), la place de l’homéopathie dans les troubles du spectre de l’autisme (Dr Olfa Harzallah Hellara, médecin généraliste), le traitement efficace de la neutropénie cyclique idiopathique chez l’enfant par Silicea (Dr Houda Arjoun), l’intérêt de l’homéopathie dans la prise en charge de la gastroentérite en milieu hospitalier (Dr Wafa Ben Romdhane, médecin pédiatre à l’Hôpital de Gabès), les connaissances, attitudes et pratiques des pédiatres de la ville de Sousse à l’égard de la thérapeutique homéopathique (Dr Jihène Mathlouthi, du service de réanimation néonatale du CHU Farhat Hached de Sousse) et l’apport de l’homéopathie dans la prise en charge de la migraine (Dr Ines El Gharbi).