Un cancer rare touche moins de 6 cas sur 1000 personnes annuellement.

Pour mieux traiter ces cancers, c’est le 21 avril 2017, que les centres de cancers rares en Europe ont constitué un réseau européen pour combattre ces types de cancers et améliorer la prise en charge des patients.

Ce réseau a été nommé Euracan (European Rare Solid Adult Cancer) associant 66 centres experts de 17 pays de l’Union européenne et des spécialistes éminents pour améliorer la qualité des soins et accélérer les recherches pour trouver de nouvelles stratégies thérapeutiques efficientes.
Son objectif est d’harmoniser les pratiques au niveau des pays de l’Union européenne, mieux guider les patients dans les centres de soins des cancers rares, améliorer la qualité des soins et accélérer la recherche.
Ce réseau va contribuer à améliorer la qualité de vie des patients.

Chaque année 541 mille de patients européens sont diagnostiqués d’une tumeur solide, soit un taux de 22% de la totalité des tumeurs cancéreuses. Ces cancers sont méconnus, et entraînent une surmortalité, de plus la prise en charge des malades d’une manière personnalisée est très rares.
Parmi les cancers rares, il y a les sarcomes, les cancers endocriniens, les maladies oncologiques urologiques et des atteintes cancéreuses cérébrales.
Selon le directeur du centre lyonnais de lutte contre le cancer Léon Bérard, le Pr Jean-Yves Baly, les trois grandes missions de ce réseau de lutte contre ces cancers rares sont de mieux diagnostiquer les patients, d’ éviter une errance médicale et d’avoir le bon traitement.
Ce réseau est financé par la commission européenne et la moitié des patients seront pris en charge par les centres de prise en charge de référence.

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