Réseau de cliniques Amen

Le pôle santé du groupe Amen a vu ses activités démarrer depuis la création de la clinique de Mutuelleville, à Tunis en 1995. Le groupe a repris, en 2005, la clinique Amen Ennasr, d’où l’idée de constituer un réseau de cliniques à travers tout le territoire. Donc, suite à une étude réalisée concernant le nombre de lits en hospitalisation privée dans les régions, et au constat du manque existant, l’idée de développer une stratégie à travers un réseau couvrant toute la Tunisie est née et ce depuis 2009. Ainsi en 2010, la clinique Amen Gafsa est acquise et se voit actuellement doter d’une extension pour tripler ses capacités avec, entre autres, un centre de radiologie très performant, un centre d’exploration digestive, un centre d’exploration cardiaque, etc. En outre, et depuis cette date, a été démarrée la création de la clinique Amen Béja, récemment opérationnelle.

Un pour tous et tous pour un

Les différentes unités réparties sur le territoire comptent 700 collaborateurs qui y travaillent et dont le nombre passera à 2.000 dans les trois années à venir. D’où l’intérêt de mettre l’accent sur la formation continue et les journées scientifiques s’inscrivent dans cette optique afin d’améliorer le secteur paramédical en particulier. Elles sont tout d’abord une occasion de rencontre entre les médecins et praticiens qui peuvent partager leurs expériences et les sujets d’actualité à la faveur des tables-rondes, elles permettent également, à leur terme, de recueillir les impressions de chacun des participants grâce à des fiches d’évaluation. Ce feedback permet de préparer les journées futures pour en améliorer et augmenter la participation. Ainsi, la présence du Président du Conseil de l’Ordre des médecins d’Alger et d’Annaba est une nouveauté. En outre, rassembler les médecins du groupe autour de sujets d’actualité consolide quelque peu leurs relations et favorise une meilleure prise en charge de leurs patients, permet un travail d’équipe au seul profit du malade et une concertation fructueuse lorsqu’il s’agit de cas sérieux. Dans le cadre de cette formation, les partenaires du groupe sont des instituts européens,

tant dans les domaines médical et paramédical que dans le domaine pharmaceutique. Les cliniques du pôle Amen santé fonctionnent en totale synergie au bénéfice des standards de qualité, de sécurité et de soins qui

font la fierté et le cheval de bataille du groupe. Par ailleurs, la participation des médecins étrangers ouvre la voie à une relation directe avec eux et à la mise en place d’un accueil spécifique de leurs patients. Etablir un contact direct avec ces médecins, qui adressent souvent des malades aux unités régionales, leur permet de les suivre et instaure un rapport de confiance.

Des projets en deçà et au-delà de l’Atlas

La stratégie de développement d’Amen santé se poursuit avec l’acquisition de terrains à Nabeul et Bizerte. Des études sont en cours de finalisation et, d’ici septembre prochain, les travaux de construction de ces deux cliniques avec des plateaux techniques complets seront lancés. De plus, dès l’entérinement des autorisations

du Ministère de tutelle, la réalisation d’une clinique Amen à la place Pasteur sera entamée, celle-ci comprendra 300 lits et sera dotée d’équipements de pointe comme le Pet Scan ou celui de la chimiothérapie, le développement de plusieurs spécialités étant probable. Il sera, de plus, question d’un développement du pôle santé du groupe Amen tant à l’échelle nationale qu’internationale, à travers tout le Maghreb. Les cliniques régionales Amen jouent un rôle majeur dans le rayonnement du pôle santé à l’étranger du fait de leur proximité par rapport aux pays limitrophes comme l’Algérie et la Lybie, elles attirent également les ressortissants des autres pays de l’Afrique. Il est bien entendu que le développement des activités du pôle Amen santé repose sur environ 30% de clientèle étrangère, notamment des Africains, mais son objectif est aussi d’élargir son champs d’action à l’étranger pour toucher un plus grand nombre de personnes. Raison pour laquelle le groupe travaille avec des partenaires algériens au développement de relations privilégiées qui amèneront une clientèle souffrant de problèmes cardiaques, de cancer et autres pathologies. L’installation de cliniques à l’échelle internationale sera l’occasion d’exporter le savoir-faire tunisien sur les plans médical et de gestion. En outre, les cliniques du groupe sont certifiées ISO et certains établissements préparent l’accréditation. En amont, un travail suivant la conception hospitalière Joint commission on accreditation of health care organizations (JCAHO), un organism accréditeur en matière de qualité, a été réalisé, tandis que le centre de formation continue est une première étape du projet et le groupe poursuivra son action avec la création d’une école dans le domaine paramédical et, pourquoi pas, ultérieurement, d’une université de médecine offshore, dans un premier temps, pour attirer des étudiants africains en médecine en Tunisie et atteindre le quota de 20% de Tunisiens. Que nos jeunes futurs médecins poursuivent leurs études sur le territoire permettra à la Tunisie de réduire les coûts en devises et consolidera les efforts de l’Etat pour former des spécialistes pour nos régions.

Toujours mieux, toujours plus loin

Actuellement, environ 180 millions de dinars sont investis, étalés sur trois ans, et certains médecins, à travers leur participation financière et leurs conseils, interviennent dans la gestion des projets en cours. Ils proposent les spécialités susceptibles d’être développées dans chaque région. Le groupe est, de ce fait, ouvert aux suggestions pour améliorer le secteur et drainer le maximum de clientèle étrangère. L’entrée en bourse d’Amen santé se fera

probablement d’ici 2016, apportant de nouveaux capitaux et permettant ainsi d’élargir ses activités sur les plans national et international. Concernant la qualité des soins prodigués, la phase de rééducation en clinique après une intervention chirurgicale, par exemple, est un secteur à développer, le délai de séjour étant actuellement de deux nuitées, et il serait judicieux de mettre en place des centres chargés de la rééducation et de la convalescence. Un point que partage Mohamed Ben Hmida : « Une question sur laquelle nous nous penchons et un domaine dans lequel nous sommes disposés à investir, surtout dans les régions où l’espace est encore disponible, afin de prendre en charge les patients dans les meilleures conditions, lorsqu’ils ont subi un acte chirurgical lourd, comme l’intervention à coeur ouvert qui nécessite une réadaptation cardiaque. » Le problème se pose également pour le cas des femmes ayant accouché et qui, contrairement à la France où elles sont prises en charge durant cinq jours, ne sont plus sous la responsabilité du lieu de soins où elles ont été admises dans les 24 heures qui suivent la naissance de leur enfant. Un défaut dans la cuirasse du système de santé de notre pays auquel le groupe Amen tente de remédier à travers l’accueil et les soins de qualité qu’il réserve à ses patients, ainsi qu’avec le principe du livre d’accueil retraçant leur parcours et les conseils pratiques et d’accueil. Cela consiste en deux exemplaires distribués aux clients, l’un concernant les maladies de façon générale et l’autre ayant trait à

la prévention des maladies cardiovasculaires. La stratégie étant d’essayer de travailler sur des thèmes différents ayant trait aux pôles préventifs et à la qualité, le comité médical, présidé par le chirurgien Dr Kamel Kasbi, est chargé des aspects de la prise en charge et de l’hygiène des patients. Le pôle santé du groupe Amen va même jusqu’à envisager un partenariat public-privé (PPP), entrevu à travers la présence du Pr Koôli au cours des journées scientifiques, celui-ci étant un sujet d’actualité dans le monde entier. Or, cette notion n’est pas très développée en Tunisie et ces échanges permettront de combler cette lacune. Un partenariat serait en faveur de la croissance du domaine de la santé car, contrairement au secteur public, le secteur privé dispose rapidement du budget nécessaire à la réalisation d’un centre de soins, ce qui réduit les coûts.

Les deuxièmes Journées Médicales Amen

La télémédecine à l’honneur

Les deuxièmes Journées médicales, organisées par le comité médical du groupe Amen, mené par Kamel Kasbi et Dr Hedi Guelmani, le 25 mai dernier à Gammarth, ont constitué un véritable événement scientifique tant par le choix des conférenciers que par la qualité des interventions qui ont accaparé l’attention de l’assistance. Parmi les thèmes choisis, un sujet d’actualité, celui de la télémédecine que les intervenants ont analysée brillamment, tant du point de vue technologique que déontologique.

La télémédecine a pour base fondamentale la transmission des données médicales écrites, vocales ou audio-visuelles. Pour ce faire, l’utilisation des technologies de l’information et de la communication est indispensable.

aziz elmatriPr Aziz El Matri

Télémédecine : les TIC au service de la médecine

La télémédecine est une pratique médicale nouvelle qui utilise les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour transmettre des données médicales écrites, vocales ou audio-visuelles. Il existe plusieurs applications de télémédecine : téléconsultation / télé-diagnostic, télé-assistance médicale, téléexpertise

, télé-surveillance etc… Pour la téléchirurgie, le chirurgien opère alors qu’un autre collègue qui suit l’opération sur un écran, par le moyen de visioconférence, le conseille et le guide à distance. Par ailleurs, grâce à l’aide informatisée, le chirurgien opère avec l’aide d’images virtuelles montrant sur l’écran les parties invisibles du corps : radiographie, TDM, angiographie numérisée, échographie, scintigraphie, thermographie et fluoroscopie. La télépathologie a pour objectif la lecture de lames par un expert à distance pour obtenir un premier ou un deuxième avis. L’examen nécessite un microscope à images fixes ou une caméra vidéo ainsi qu’un microscope commandé à distance (robotique).

En octobre 1996, il y a eu la première expérience tunisienne par l’établissement d’une liaison entre l’hôpital la Rabta à Tunis et hôpital Paul Brousse à Paris. La même année, le Ministère de la Santé Publique a opté, dans le cadre de son plan informatique stratégique, pour l’introduction de la télémédecine comme outil de travail dans les établissements publics de santé. Les objectifs étaient l’exploitation judicieuse des équipements lourds, la possibilité d’un deuxième avis médical dans les cas urgents, l’échange de dossiers médicaux, la pratique des télé-staffs par l’usage des visioconférences et coopération scientifique et médicale avec les pays étrangers. Pour le cas de la télémédecine au Maghreb, en 2007, il y a eu une liaison entre l’hôpital Bitraria (Alger) et celui de Ouargla (Sud algérien). L’année suivante, trois centres hospitaliers ont été équipés par le système VSAT et qu’en 2011, un réseau pilote de télémédecine en Algérie (RT.DZ) a été mis en place reliant cinq CHU du nord avec 12 hôpitaux du sud du pays. Alors qu’au Maroc, un programme américain de télémédecine en liaison avec Washington a été mis en place. La mise en place d’un réseau national de télémédecine avec un coordinateur national, l’implication des secteurs sanitaires public et privé, le développement de l’exportation des services de santé et le recours à un opérateur indépendant sont recommandés.

 

Télé-radiologie et qualité des rapports humains

La réussite de la télé-radiologie est fonction de la qualité des rapports humains antérieurement établis entre les correspondants. Il est important que chaque intervenant soit clairement identifié, et que tous les moyens techniques utilisés en télé-radiologie doivent être de qualité optimale et respecter les standards et les normalisations tout au long de l’acte de téléradiologie. S’agissant des règles générales de la télé-radiologie, il ne faut pas perdre de vue que la compatibilité entre le standard DICOM (Digital Imaging and Communication) et la norme IHE (Integrating Health care Enterprise) est essentielle pour garantir l’interopérabilité. Une infrastructure sécurisée et basée sur des procédures de cryptage des données échangées, de gestion de droit d’accès et d’authentification doit être mise en place. Au volet des moyens techniques, pour constituer les dossiers des patients, il convient de disposer d’une plateforme logicielle spécifique permettant notamment l’intégration des données cliniques indispensables à l’acceptation de la demande d’examen et à son interprétation. Pour les images TDM et IRM, par exemple, la définition de l’écran type VGA suffit. Le ratio de luminance doit être d’au moins 50 avec une luminance maximum d’au moins 171cd/m2 et un écran de 2 méga pixels avec une profondeur de 12 bits pour les images radiographiques. Un des paramètres importants à prendre en considération est la profondeur de codage que la carte peut supporter. Une profondeur de 12 bits (4096 niveaux de gris) est recommandée ». Pour les petites matrices ( TDM, IRM ), a-t-il expliqué encore, les images transférées doivent présenter une matrice d’au moins 512 x 512 pixels à raison d’un minimum de 8 bits par pixel. Les grandes matrices (radiographies numérisées), les images doivent présenter une résolution spatiale d’au moins 2,5 pl/mm,

avec un minimum de 10 bits par pixels. Pour l’instant seule la compression sans perte est recommandable, mais des études sont en cours pour déterminer si la compression avec perte est acceptable et si oui jusqu’à quel ratio.

Il existe trois grands types d’architecture réseau. Il s’agit de la mise en place de stations dédiées à la télémédecine, communiquant entre elles. Cette solution qui utilise souvent les réseaux RNIS a l’avantage de la sécurité, mais elle est coûteuse. Le 2e type est la mise en place d’un serveur PACS (Picture Archiving Communication System), accessible à partir d’un réseau VPN. Cette solution est adaptée aux communautés partageant fréquemment les données du patient. Elle garantit le contrôle et la gestion du workflow et la traçabilité des accès, mais n’est pas adaptée aux échanges au-delà de la communauté fermée. Et enfin la mise en place d’un maillage d’échange d’images entre les établissements, sur réseau ouvert. Les échanges s’effectuent à travers des applications web en utilisant le protocole IP et SIP. Pour assurer une bonne sécurité du système de télé-radiologie, il est important d’utiliser des outils de sécurité puissants comme le cryptage et le tatouage des données. Le système de télé-radiologie doit utiliser des solutions (matérielles et logicielles) complètes, permettant de garantir la confidentialité des données des patients, des images et des comptes rendus. Il doit comprendre aussi un mécanisme de contrôle d’intégrité et être utilisé seulement par les personnes autorisées par le patient. Depuis 2008, un système de télé-radiologie a été mis en place pour transférer des examens TDM des hôpitaux de Gafsa et de Kébili vers le service de radiologie de l’institut Kassab d’orthopédie. La solution adoptée est une application Web, connue sous le nom de K-PACS. Le programme K-PACS est un viewer scientifique universel qui n’est pas soumis à une licence commerciale (téléchargeable gratuitement sur Internet). Il est utilisé en tant qu’application client (Client Workstation), dans le cadre d’un système PACS.

 

Dr Slim Ben Salah

La télémédecine, un acte médical à part entière

La télémédecine est une des formes de coopération dans l’exercice médical, mettant en rapport à distance, grâce aux technologies de l’information et de la communication, un patient (et / ou les données médicales nécessaires) avec un ou plusieurs médecins et professionnels de santé, à des fins médicales de diagnostic, de décision, de prise en charge et de traitement, dans le respect des règles de la déontologie médicale. L’acte de télémédecine constitue un acte médical à part entière, quant à son indication et sa qualité. Il n’en est pas une forme dégradée Cet acte doit être réalisé sous le contrôle et la responsabilité d’un médecin en contact avec le patient par des moyens de communication appropriés. Les médecins ont de tout temps adopté les techniques nouvelles, faisant preuve de leur contribution à l’amélioration de la qualité des soins apportés aux patients. L’accès équitable aux soins de qualité comptent au nombre des enjeux prioritaires pour le Conseil National de l’Ordre des

Médecins (CNOM). L’organisation actuelle de l’offre sanitaire ne garantit plus l’équité dans l’accès aux soins. Dans le même ordre d’idées, un projet, actuellement en débat, vise à repenser et à moderniser l’organisation territoriale en fonction de ces besoins. Afin d’adapter la réponse du système de santé aux besoins de la population, dans une nouvelle organisation sanitaire territoriale, la place de la télémédecine doit être affirmée et consolidée. De ce point de vue, l’Ordre des médecins attire l’attention sur l’erreur d’analyse qui consisterait à associer trop directement pratique de la télémédecine et zones appauvries en offre de soins. La médecine à distance doit bénéficier à tout patient, y compris dans les zones favorisées, dès lors qu’elle est justifiée, notamment pour un diagnostic difficile. S’agissant des obligations des médecins pratiquant la télémédecine, le CNOM soutient qu’il est nécessaire que des protocoles soient établis dans la mise en oeuvre des pratiques, que ce soit sur un territoire de santé ou en fonction des pathologies, et que des conventions viennent régler les coopérations entre établissements publics et privés, comme celles des différentes professions de santé entre elles.

Il est aujourd’hui urgent et indispensable d’accélérer la mise en oeuvre des composants essentiels de ce système, qu’il s’agisse de l’identifiant de santé du patient, des dossiers médicaux professionnels communicants, à l’hôpital comme en ambulatoire, des messageries sécurisées ou des plates-formes de services aux professionnels, sans oublier le chantier de la normalisation et des référentiels d’interopérabilité qui soustendent la qualité du système d’information.

 

dr kooliPr Mondher Kooli

Télémédecine : les TIC au service de la médecine

Tout acte médical comporte des risques. Pour que la responsabilité du médecin soit engagée et que l’on puisse parler d’erreur médicale, le patient doit prouver un manquement de diligence fautif de la part du médecin en rapport avec le dommage qui, subi suite à un traitement, n’implique pas automatiquement une responsabilité du professionnel de la santé. Des «aléas» peuvent survenir même lorsque le médecin a parfaitement respecté les règles de l’art et le catalogue des erreurs est vaste. L’événement indésirable grave (EIG) est susceptible d’entraîner une hospitalisation, une prolongation d’hospitalisation d’au moins un jour ainsi qu’un handicap ou une incapacité à la fin de l’hospitalisation. Or, il n’est pas fautif, généralement lorsqu’il est imprévisible. « La faute est de ne pas prendre toutes les précautions pour limiter la fréquence et la gravité du risque » dixit Pr Grapin. Au volet de la prévention de l’erreur, la seule façon rationnelle de justifier ses choix thérapeutiques, en cas de procédure judiciaire ou autre, est de prouver que la démarche proposée est conforme aux recommandations en termes de bonne pratique médicale. Le code de déontologie médicale tunisien rappelle dans son article 2 : Le respect de la vie et de la personne humaine constitue en toute circonstance le devoir primordial du médecin. La faute est retenue s’il y a un non-respect de l’obligation de moyens et des règles de l’art au moment des faits. Cette faute est généralement reconnue comme telle par un expert ou un comité d’experts Et aussi…Notre médecine, en général, maintient-elle son standing de qualité ? Conservera-t-on encore longtemps la confiance de nos patients ? Par conséquent, il faut imposer des examens de contrôle aux médecins pour maintenir leur autorisation d’exercice afin de se conformer aux recommandations de l’ABMS et établir un système de validation des compétences. Une large majorité des personnes sondées aux EUA estiment qu’une réévaluation périodique de la qualification des médecins par des examens de contrôle des connaissances médicales et des taux de succès des méthodes thérapeutiques les plus fréquemment utilisées était nécessaire pour maintenir la qualification du médecin. Au chapitre des soins de qualité, ces derniers incluent le diagnostic, le traitement et la gestion des moyens de santé, la promotion de la santé, la prévention des complications mais également le respect du patient et de sa famille. Le contrôle continu des connaissances s’impose. Cette certification sera soumise à des contrôles afin de vérifier la qualification du chirurgien pour continuer à exercer son art. Même après le diplôme, le chirurgien doit respecter son engagement de formation médicale continue et prodiguer des soins de qualité à ses patients.

 

 

Commentaires

commentaires