Patch pour le diabète

Des scientifiques de Washington  ont pu mettre au point un timbre transdermique qui permet l’injection de l’insuline chez les souris.

Cette étude a été éditée dans les comptes rendus de l’Académie Américaine des Sciences (PNAS). Ce  patch est doté d’une capacité à déceler l’augmentation de la glycémie dans le sang et faire l’injection d’insuline nécessaire. Le patch de la taille d’une pièce de monnaie renferme une centaine de micro-aiguilles ayant la taille d’un cil. Celles-ci comportent des réservoirs microscopiques qui  contiennent des enzymes sensibles au glucose  et à  la quantité d’insuline, qui est injectée dans le sang lorsque la glycémie est élevée.

Les auteurs de cette découverte ont indiqué que ce patch a pu diminuer pendant une durée de neuf heures le taux de glycémie élevée chez les souris atteintes d’un diabète de type 1 ou juvénile. Des tests doivent être réalisés sur l’homme afin de mettre ce dispositif sur le marché.

Ce procédé constitue un espoir pour des millions de patients atteints de diabète. L’idée de ce patch est une simulation des générateurs naturels de production de l’insuline, au niveau du pancréas des cellules béta d’ilôts de Langarhens  et qui produisent et libèrent cette hormone.

Le diabète touche aujourd’hui près de  387 millions de personnes dans le monde. Ce chiffre devrait augmenter pour atteindre 592 millions de patients diabétiques d’ici l’année 2035.