Conférence nationale sur l’éthique journalistique et la déontologie médicale

C’est en tout cas la question que se sont posé les participants à la Conférence nationale sur l’éthique journalistique et la déontologie médicale organisée par la Commission nationale de l’éthique médicale (Cnem), le Syndicat national des journalistes tunisiens (Snjt) et le Conseil Nationale de l’Ordre des médecins.

L’occasion pour Samira Maraï, ministre de la Santé, de rappeler le rôle important des médias en tant que partenaire dans la politique nationale de santé, les appelant à « respecter l’éthique médicale et la déontologie du métier », en particulier le droit à la confidentialité et au secret professionnel.

Les médias nationaux et régionaux ont également un rôle important à jouer dans les programmes de prévention des maladies nouvelles et émergentes.
« Il n’y a pas de médecine à deux vitesses. Il y a hélas des retards et des lacunes à combler », a-t-elle souligné. Il est donc urgent d’améliorer la collaboration entre les professionnels de la santé et les medias afin de garantir le droit d’accès à l’information médicale dans le respect de l’éthique professionnelle des deux professions dont les intérêts sont parfois divergents.

Certains medias n’hésitent pas à divulguer des informations médicales confidentielles sur les réseaux sociaux ou à publier des expertises médicales. Les intervenants s’en sont inquiété et ont appelé les médecins à respecter le secret professionnel mais également les journalistes à faire preuve de vigilance quant à l’exploitation d’informations de sources douteuses.

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