Coeur artificiel en bonne voie

Après le décès du premier patient avec un cœur artificiel Carmat en 2013, la société française qui a mis au point cette technologie et qui espère une certification européenne d’ici 2016 semble sur la bonne voie avec un deuxième patient implanté le 5 août, âgé de 68 ans et qui début janvier, est rentré chez lui pour mener « une vie normale » selon le Pr Alain Carpentier, concepteur de l’appareil. Le patient a du apprendre à  « gérer lui-même » un « appareillage portable » de 3 kg comprenant les deux batteries d’approvisionnement en électricité du coeur artificiel et un boîtier de contrôle.