Le phénomène de ronflement n’est pas sans risque sur la santé des enfants.

Le syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS) affecte environ 5 à 10% des enfants de 8 à 11 ans.
Une étude confirme aussi que le syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS) exacerbe le risque d’obésité et de ses co-morbidités telles que le diabète et les maladies cardiovasculaires.
Cette étude scientifique a été publiée dans la revue « Metabolism », en novembre 2017. Il s’agit d’une étude clinique observationnelle effectuée sur un groupe de 1100 enfants. Les chercheurs ont procédé à une analyse des échantillons sanguins des mères et de leurs enfants dont la catégorie d’âge variait de 7 à 13 ans. Parmi les paramètres qui ont été considérés lors de cette étude clinique, il y a eu le sommeil des mères et des enfants, le mode de vie des enfants comme la consommation des aliments de fast-food, le temps passé devant les écrans et également la consommation des boissons gazeuses ou sucrées, le taux de la glycémie, le poids, etc. Les résultats des chercheurs ont permis de mettre en évidence que le ronflement chez les enfants entraîne des perturbations de réactions métaboliques et il est fortement en rapport avec l’augmentation de masses de graisse et par conséquent avec l’augmentation du poids et l’élévation du taux du cholestérol « LDL » dans le sang. Par ailleurs, ce syndrome engendre aussi l’élévation du taux sanguin de la leptine, une hormone de la faim.

Pour cette raison que les chercheurs recommandent une prise en charge précoce du syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS).