E-santé : 1er forum international tunisien sur la santé numérique


Prés de 300 personnes ont participé les 12 et 13 février 2016, au 1er Forum international de la Santé numérique, « La Tunisie face à la révolution numérique de la santé ». Ce premier forum, organisé par le « Forum médical de Réalités » en collaboration avec la Société tunisienne de télémédecine et e-Santé, visait à faire le point sur l’état des lieux de la santé numérique en Tunisie et dans le monde mais aussi à déterminer les enjeux et les perspectives de développement de la « e-Health » en Tunisie et en Afrique.

Ce forum a été inauguré par le ministre de la Santé, Saïd Aïdi. Des doyens, des professeurs des facultés de médecine et de pharmacie, des médecins, des députés et des membres de différentes institutions et organisations œuvrant dans le secteur de la santé ont pris part à cet événement.

La clôture a été marquée par la présence du ministre des Technologies de l’Information, de la Communication et de l’Economie numérique, Noômen Fehri. Le président du Forum, Taieb Zahar, a indiqué que la santé numérique représente une piste plus courte et plus sûre pour assurer une meilleure qualité de prestations et relever les défis des prochaines années.

Taieb Zahar a évoqué, à titre d’exemple, le diabète, cette maladie chronique qui va augmenter dans les vingt prochaines années, soit environ 140 millions de diabétiques de plus. L’e-Santé est l’une des solutions majeures pour faire face aux nombreux défis auxquels les acteurs du domaine de la santé sont confrontés au quotidien. Les médecins universitaires et les différents praticiens spécialistes pourront, par exemple, aller travailler dans les régions de l’intérieur sans pour autant se sentir isolés. Ils seront en contact permanent avec leurs équipes et leurs institutions. chaines années, soit  environ 140 millions de diabétiques de plus. L’e-santé  est l’une des solutions majeures pour faire face aux nombreux défis  et que les acteurs du domaine de la santé affrontent  au quotidien. Les médecins universitaires  et les différents spécialistes praticiens pourront, par exemple, aller travailler dans les régions de l’intérieur sans pour autant se sentir isolés. Ils seront en contact permanent avec leurs équipes et leurs institutions.