Une politique claire sur la santé reproductive et sexuelle doit être adoptée

La Tunisie n’a pas de visions claires sur la santé reproductive et sexuelle, c’est ce qui est ressorti d’une étude réalisée par l’Institut arabe des droits de l’homme (IADH) et le Fonds des nations unies pour la population (FNUAP), présentée lundi 7 décembre à Tunis et ce, malgré les avancées notables du pays en termes de santé et d’enseignement et la mise en œuvre de programmes pour promouvoir la santé reproductive et sexuelle dans différentes régions.

De fait, une série de recommandations a été publiée, parmi lesquelles le renforcement du cadre juridique et la clarification des textes de lois.

En outre, les politiques et budgets de l’Etat liés aux réformes sociales devront consacrer des programmes clairs en matière de santé reproductive, tout comme devront être mis en place des espaces destinés au renforcement de la sensibilisation et des prestations de soins dans toutes les régions du pays, notamment dans les zones défavorisées et marginalisées.

Les droits à la santé sexuelle et reproductive revêtent une grande importance du fait de leurs conséquences sur la santé d’une part et sur l’enseignement, les jeunes et les droits de la femme d’autre part, selon Wahid Ferchichi, président de l’Association des libertés individuelles.

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